Je sortis de la chambre 156, celle ou dormait paisiblement ma mère, sans savoir vraiment où elle était, ignorant ce qui c'était passé... Perdus dans mes pensées j'arborais les longs couloirs blancs. Je percuta quelqu'un de l'épaule, confuse je m'excusai rapidement avec pour seul excuse "J'avais la tête ailleurs". Il me répondit avec un sourire & partis dans la direction opposé.
Je finis ma course lente, dans la cafétéria de l'hôpital, & m'assis sur une banquette en face d'une petite table ronde. Ronde ? Un cycle... La vie n'est qu'un cycle répétitif, un cycle interminable. Une roue qui tourne follement & inconsciemment d'un même mouvement sans ne jamais ralentir. Quelqu'un décède, mais cette roue continue inlassablement de tourner pour laisser place à un embryon qui finira comme cette dernière personne. Une voix résonna à ces oreilles, m'obligeant à sortir de cette réflexion.
Serveuse : Vous désirez quelques choses ?
Moi : Euh ... un verre d'eau suffira merci.
Elle repartit & je pus me replonger dans le gouffre de mes pensées ci vagues. Ce cycle, allait-il me l'enlever, elle aussi... Son remplacent serait-il un petit garçon, turbulent, ne faisant pas encore ses nuits & se nourrissant au sein de sa mère, qui elle le regarderait avec des yeux émerveillés. La vie est ainsi, je le sais, mais je me bâterais & elle se bâtera, je ne suis pas prête à la laisser partir, ce n'est pas encore son heure. "Bonjour" ! Qu'est ce qu'ils ont tous à me faire ch*er aujourd'hui ?
Moi : Bonjour
... : Je peux m'assoir ?
Moi : Hum ... vas-y !
... : Merci, & mais tu es celle qui m'as bousculé tout à l'heure
Moi : Oh, euh excuse moi ... encore.
... : T'inquiète pas. Moi c'est Juri, me dit-il avec un grand sourire.
Moi : Enchanté, moi c'est Emma.
Juri : Alors, t'es en vacances ici ?
Moi : ... " Qu'elle boulet je vous jure, Oui je passe mes vacances à l'hôpital, c'est tellement chaleureux -_-"
Juri : Oups ... Enfin non bien sur que tu n'es pas en vacances ici, désolé. Mais tu as un accent alors je me dis que tu n'es pas d'ici.
Moi : Non, je suis pas d'ici.
Juri : Ah ok ... " Boulette Boulette que je suis ! Tu ne vas pas la laisser comme ça dis quelques choses !"
Moi : Bon euh je vais y aller hein.
Juri : A une prochaine fois alors... " T'es CXN fallait pas la laisser partir "
Le serveuse arriva avec le verre d'eau, je lui laissai de quoi le payer & partis sans même le boire.
Je me remis à ses côtés, elle était toujours là, endormie sur le dos, les bras le long du corps, avec cette expression de visage toujours aussi sereine. Je lui fis un bisou délicat sur la joue & lui souhaita une bonne nuit. Je finis par m'endormir sur cette chaise, comme toutes les nuits depuis 3 semaines.
Une légère chaleur provenant du soleil se reflétant sur la fenêtre me tira hors de mon rêve. Ce rêve où je nous voyais toutes les deux avançaient de boutiques en boutiques, le sourire aux lèvres. Un rêve bien loin maintenant. Après un légère discutions avec ce corps inerte & sans paroles, je me résignai à sortir un peu de l'hôpital pour prendre un peu l'air. Je marchais de rues en rues, jusqu'à me retrouver dans un petit parc où quelques adolescents d'à peine 15 ans, jouaient avec un ballon. Je m'asseyais sur un banc inoccupé, regardant ses enfants jouaient & rigolaient en ce donnant des petites tapes amicales dans le dos. Une perle d'eau salé se forma au coin de mon yeux gauche & continua sa route sur ma joue rosit par le froid de ce mois de Mars 2009 malgré un petit bout de soleil présent.
Après de nombreuses heures passaient à regarder les allées & venus des gens promenant leurs chiens, profitant des minces rayons de soleil ou tout simplement se réveiller avec un petit footing matinale, je décidai de retournée boire à café près de ma chère maternelle.
Arrivée près d'elle, je lui racontai l'amusement que j'ai eu à voir ce petit groupe de jeunes se décider à qui irait chercher le ballon, atterrit chez la voisine une trentaine de secondes plutôt. Même pas un sourire de sa part, un sourire qui me manquait tellement. Vexée, j'allai rapporter la tasse à la serveuse, puis vint m'assoir devant cette même table ronde qui en disait tant. Un homme entra dans cette pièce pour l'instant remplit que de moi & d'un petit couple se rassurant pour leur fille. Ce n'était personne d'autre que Juri, il s'approcha & me souri, un sourire que je lui rendis difficilement. On parla un peu de tout & de rien. & il m'invita à aller déjeuner avec lui. Voyant que j'hésiter, il me convint avec cette phrase qui me fit sourire "Ca changera de l'unique & horrible plat de haricot qu'il serve ici." J'acceptai.
Moi : Oui allez je viens, tu as un bon argument. Je te rejoins dans le hall, je passe prévenir ma mère.
Juri : Ok, A tout de suite.
Je montai la prévenir, une larme salé coula sur ma joue vite rejointe par une deuxième, pour n'en former qu'une qui tomba lourdement sur le drap blanc qui emprisonner ma mère. D'un revers de manche j'essuyai la trainée d'eau restante & partit rejoindre Juri. Il m'emmena dans une pizzeria non loin de là. Un fois nos pizzas servirent, il lança une conversation, une qu'il ne faut pas aborder.
Juri : Alors sinon, qu'est ce que tu fais dans cette hôpital toi ?
Moi : (Une larme coula sans que je ne puisse la retenir, j'interrompis sa route au milieu de ma joue)
Juri : Tu sais si tu n'as pas envie d'en parler ce n'est pas grave.
Moi : ... Peux être plus tard.
Juri : T'inquiètes pas.
Serveur : Vous avez choisis les desserts ?
Juri : Oui, cette demoiselle prendra un chocolat liégeois & moi je prendrais une simple tarte aux pommes.
Serveur : Bien merci (repartant vers les cuisines)
Moi : Comment as-tu su ? C'est mon dessert préféré !
Juri : Bien, intuition disons...
Moi : ...
Juri : Oui, bon d'accord j'ai vu que tu reluquer Le chocolat liégeois sur la carte.
Moi (Lui souriant) Observateur !
Juri : Toujours !
Un blanc s'installa à notre table. Le serveur brisa ce silence en nous amenant les desserts, tout en nous souhaitant un bon appétit. Je plongeai ma cuillère dans la boule de glace au chocolat & repensa à ces moments. Au moment, où assises toutes deux, on dégustait un Big ChocoLiégeois tout en racontant notre journée. Je laissai fondre cette crème froide devenu liquide à la chaleur de ma langue, la percutant.
Moi : Tu veux toujours savoir pourquoi je suis atterrit dans cet hôpital avec ma mère ?
Juri : T'es sur ?
Moi : J'ai besoin d'en parler à quelqu'un, & je voudrais en parler à toi.
Il me sourit & m'encouragea du regard à commencer mon récit.
Moi : J'habitais à New-York avec ma mère & mon père. Il possède une boite de la nuit réputée là-bas. Ma mère était vendeuse dans une boutique de luxe. Enfin, ils gagnaient vraiment bien leurs vies. Ils se sont rencontrés dans sa boutique, ma mère venait juste d'emménager. Elle venait d'Allemagne, & venait faire carrières dans cette ville remplit de gratte ciel. Il n'y a pas si longtemps que ça, mon père, as trouvé le bonheur avec la nouvelle serveuse de sa Boite, ... Ma mère le quitta après les avoir surpris nus, dans son bureau. Elle ferma la boutique, & décida de m'emmener avec elle dans son pays natal. Nous venions juste de sortir de l'aéroport de Berlin, nous prirent la voiture que nous avez laissé ma Grand-mère, pour nous diriger vers Brück où un de mes tantes résidait. Même pas sortis de Berlin, qu'une voiture nous coupa la route, ma mère n'eut pas le temps de ralentir qu'on percuta cette voiture. Ma mère est tombée dans le coma tout de suite & moi je n'ai eu à peine quelques bleues & des égratignures. Cela fait maintenant 3 semaines, & je déteste ce pays !
Juri : ...
Moi : J'ai finis tu peux parler
Juri : Oh oui ... Je suis vraiment désolé !
Moi : Ce n'est pas de ta faute & toi que faisais-tu dans cette hôpital ?
Juri : Mon oncle a eut une attaque cardiaque, mais il va beaucoup mieux maintenant. Mais dis-moi où dors-tu maintenant ?
Moi : & bien sur la chaise près de ma mère. Ma tante n'est pas au courant, elle ne savait pas quand nous viendrions donc elle ne doit pas s'inquiéter. Son numéro était dans le portable de ma mère qui n'a pas vraiment résister au choc lors de l'accident.
Juri : Ah .... Bon allez on y va.
J'acquiesçai & nous retournâmes à l'hôpital.
Moi : Viens, je vais te la présenter.
Il m'emboita le pas après avoir longuement insisté. J'ouvris la chambre, un lit vide se trouvait devant moi. Non, non ce n'est pas possible. L'infirmière qui changeait les draps me sourit.
Moi : Comment pouvez-vous sourire ? Où est-elle.
Infirmière : Pardon Mademoiselle, je croyais que vous étiez au courant.
Moi : Si j'étais au courant, je ...
Infirmière : Votre mère a juste était changer de chambre Mademoiselle. Chambre 198.
Moi : Oh, excusez-moi, je croyais que ...
Infirmière : Ne vous inquiétez pas je comprends.
Juri n'avait toujours pas dit un seul mot, il me suivit donc vers la chambre 198. J'entrouvrit la porte & la vit toujours allongé, avec la même expression sur le visage. Un soupir s'échappa, je m'assis sur la chaise à côté d'elle & invita Juri à venir me rejoindre. Il me sourit tristement & m'écouta lui parler.
Moi : Re-bonjour Maman. Je te présente Juri, nous revenons juste de la pizzeria, tu sais je t'ai parlé de lui tout à l'heure. Il est gentil avec moi, & très marrant. Je lui ai raconté notre histoire, j'espère que tu ne m'en veux pas. Tu sais je sens que je peux lui faire confiance. Dis-moi quand est-ce que tu te réveilles ? Tu me manques est j'aimerais beaucoup que tu fasses la connaissance de Juri. Tu l'apprécierais j'en suis sur !
Une larme coula le long de ma joue, une de plus ... Je me vide de tout le liquide de mon corps. Juri me pris la main, nous sortons & il m'attira dans ses bras. Il me chuchota des paroles apaisantes, & je finis de me vider sur son Tee-shirt. Il m'emmena dans le petit salon de l'hôpital, celui où les gens pleurent attendant que des médecins viennent leur annoncer l'état de leur proche.
♪ ...Usurenaide anata yo
Wazukana toiki wo kikasete hoshii
Chiisana kodou de naku
Anata yo koko made oide* ...♪
Juri : Si tu veux venir dormir à la maison tu peux tu sais ?
Moi : C'est gentil, mais ...
Juri : Oui c'est sur j'habite avec d'autres amis mais tu ne les dérangeras pas j'en suis sur.
Moi : Ce n'est pas sa c'est juste que je préfère dormir avec elle.
Juri : Alors je reste. (Voyant sa mine étonné) Enfin si tu veux rester seul avec elle ...
Moi : Nan, de la compagnie me fera du bien t'inquiète pas
Vers 21heures, en sortant de la cafétéria, après un bon repas.... Je partis en sa compagnie dans sa nouvelle chambre. Nous nous asseyons à son chevet.
Juri : Bonne nuit Madame ...
Touché par sa marque d'affection & de compréhension. Je lui souris.
Moi : Bonne nuit Maman. Bonne nuit Juri.
Juri : Fais de beaux rêves Ma New-Yorkaise.
Voilà le surnom qui m'avait trouvé. Je m'endormis sur ces paroles, ma tête sur son épaule. Une nuit commençait. Vers 9heure, une vibration sur mon oreille me réveilla. Je me réveilla la tête sur ses cuisses, ce n'était rien d'autre que son portable qui annonçait un appel. Il s'excusa pour se réveille prématuré & répondit à son interlocuteur.
Juri : Allo ?
... : ........
Juri : A l'hôpital
... : .......
Juri : Non, mon oncle va bien. Je t'expliquerais plus tard ok ?
... : ........
Juri : Oui, a ce soir.
Juri : Bonjour ma New-Yorkaise, bonjour Madame.
Moi : Salut !
Juri : De beaux rêves ?
Moi : Non, pas cette nuit.
Bien sur je sais que l'on rêve toutes les nuits, seulement certains nous marques plus que d'autres. Après un petit déjeuner, fait de croissant venant de la boulangerie, il m'annonça qu'il devait partir.
Moi : Je ... peux .... Venir avec toi ?
Juri : Mais bien sur allez je vais te présenter les autres ok ?
Moi : Merci .... Vraiment.
Il me fit passer dans des ruelles, pour enfin finir devant un joli petit studio, bien moderne.
Une odeur d'hommes se dégageait de celle-ci. Il me fit visiter & s'excusa pour le désordre. Ses amis étaient partis faire des courses de ce que j'ai compris, ils reviendront dans plusieurs heures.
Juri : Voilà, ici c'est ma chambre! Je te la laisse tu n'as qu'à t'installer. Je dormirais sur la canapé.
Moi : Oh non Juri .... Déjà que je m'incruste & puis tu sais un canapé c'est déjà un grand luxe par rapport aux chaises de l'hôpital.
Il me sourit, & insista. Un sourire que vous ne pouvez pas refuser, j'accepte & nous continuâmes la visite dans la bonne humeur. La porte s'ouvrit & des éclats de rire retentirent du couloir.
... : Juri !!
Juri : David !
David : Tu ne t'imagineras jamais ce qui est arrivé à Jan.
Jan : Oh c'est bon. Schnauze !**
David : Il regardait une belle blonde passait devant la maison & il s'est pris pris les escaliers devant sa Belle. Comment dire ? Il est royalement tombé ! & sa Belle était pliée en deux.
Juri : Trop la honte Jan !! xD
Moi : Hum ..Hum ..
Juri : Oh oui pardon, je te présente, Jan, David, Timo, Franky & Linke.
Les garçons : Salut =D
Juri leur raconta brièvement le pourquoi de ma venue en évitant de leur raconter ce qui c'était passer à New-York... Soirée Dvd, Pop-corn oblige ! Saw 2 pour bien commencer, Meet To Joe Black & pour finir Treize à la douzaine. Vous ai-je dit qu'entre temps une bataille de Pop-corn avait éclaté entre Timo & Jan. A 4heure du matin nous allâmes nous coucher. J'avais oublié de dire au revoir à maman, je m'en voulais terriblement. Demain je passerais la matinée avec elle ! Quelqu'un frappa à ma porte.
Moi : Entre
Juri : Bonne nuit Ma New-Yorkaise
Moi : Bonne nuit ...
Juri : Ca va pas ?
Moi : J'ai oublié de souhaiter une bonne nuit à ma mère...
Juri : & bien viens on y va !!
Moi : Il est 4 heures !
Juri : & alors ?
Une lueur d'excitation se lisait dans ses yeux. Nous infiltrâmes l'hôpital, & partirent souhaitait une bonne nuit à ma chère mère. Nous sortîmes avec autant de discrétion & nous dirigeâmes vers un glacier. Encore beaucoup de monde faisait la queue! Une fois notre glace en main, je lui tendis ma glace & posa mes mains sur ses yeux.
Moi : Tu la manges pas hein ?
Juri : Alors dépêche-toi.
Je l'emmenai dans ce petit parc, celui où je mettais réfugier l'autre jour. Je resta la à sourire devant ce ballon toujours dans le jardin de la maison, ils ne s'étaient donc pas décider.
Juri : Pourquoi, on n'avance plus.
Moi : Oups pardon je t'avais oublié.
Juri : Merci
Je retirai mes mains de ses yeux & récupérai ma glace dégoulinante de tous les côtés. Il me sourit & m'invita à m'asseoir sur ce même banc à ses côtés. Ce soir là on n'avait bien rigolé, nous avions le même point commun de regarder tout ce qui se passe autour de nous & d'observer les gens. Un petit couple s'embrasser, & un homme marchait en solitaire, triste & le regard dans le vide. Cela me rappeler moi, avant de rencontrer Juri. Je désespéré, je me détruisais petit à petit, repensant à celle que j'aime plus que tout, à tout ce qu'on avait quitté. Je pensais que c'était la faute de mon père, s'il ne l'avait pas trompé, nous ne serions jamais retournée en Allemagne, jamais cette accident serait survenue...
Moi : Merci
Juri : De quoi ?
Moi : Merci pour tout.
Juri : Tu sais, ce n'est rien...
Je me blottis à lui, il est le frère que j'ai toujours voulu avoir. Je suis fille unique, je pense que vous l'avez remarqué. Une amie, à New-York avait un frère avec qui elle partageait toutes ses joies, ses peines. Les voyant tout deux, au fond de moi j'étais jalouse de leur relation. Maintenant j'avais trouvé ... trouvé celui avec qui je pourrais partager tout sa.
Moi : Je t'aime Frangin !
Juri : Moi aussi Ma New-Yorkaise.
Je vivais chez lui à présent, on se bagarrait pour celui qui dormirait sur le canapé. Soit il gagnait par la force, soit je gagnais par mon air de chien battu. Peu rare sont les fois où nous nous sommes endormis tous les deux sur le canapé, ne voulant pas céder sa place. Timo ramené des filles de temps en temps, le lendemain elle était partis, laissant place à une autre. Un cycle, une roue qui tourne.... David m'avait appris quelques morceaux de guitare, & oui je sais maintenant qu'ils font partis d'un groupe Nevada Tan devenus PAN!K le 19 janvier 2008.
Franky est sympa, mais je ne le connais pas plus que ça à vrai dire. Jan toujours à faire des gaffes est assez marrant, & nous avons souvent des délires incompréhensibles pour les autres. & pour finir avec Linke on se confiait beaucoup de choses, lui seul avec Juri connaissait mon passé. Les autres l'apprendraient tôt ou tard surement mais pas maintenant. Juri ... il s'occupe de moi comme sa propre s½ur, je l'aime vraiment beaucoup. Nous allons souvent ensemble voir ma mère.
Le 28 décembre 2011 à 15h56, ma mère décéda. Cela faisait plus de deux ans qu'elle était dans le coma. Je m'enfermais dans la chambre de Juri & versais toutes les larmes de mon corps. Je me refusais de manger, seul Juri étais autoriser à entré. . Après de longs jours passés dans les bras de celui que je considéré comme mon frère, je repris mes esprits & me repris en main. C'était la vie point barre, je me remis de ce choc doucement mais surement. Après tout il fallait apprécier la vie comme elle l'était. Après tout, c'était le cycle de la vie, une roue qui tourne & qui ne s'arrête pas. Ma mère avait laissé place à un enfant avec des parents plus qu'heureux. C'était comme ça, le malheur des uns faisait le bonheur des autres.
* Je ne veux pas que tu te fanes
Laisse-moi entendre, même un soupir
Un petit battement de coeur, qui n'est pas là
Je veux que tu reviennes !
** Ta GuXule en Allemand.
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Indice 1 : C'est un groupe de Visual Kei.
Mercii & BisousMelle Jack ...♪